Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 21:08

Dimanche 12 février 2012

Belgique – Province de Liège – JEHANSTER

Jehanster (Theux) – Vervierfntaine – Surister (Jalhay) - Jehanster

Longueur de la promenade : 7.5 km

Altitude minimale : 296 mètres

Altitude maximale : 390 mètres

Balisage : partiel

GPSies

Départ de la petite place du village de Jehanster, entre Verviers et Polleur, en début d’après-midi. Sur cette place, il y a un restaurant dont j’ai malheureusement oublié le nom, mais dont le menu parait bien sympathique… (je viens de regarder sur Google : c’est L’école buissonniere parce qu’il est installé dans l’ancienne école…). Je laisse l’église derrière moi, et remonte légèrement jusqu’à un fourche, dont j’emprunte la branche de droite. Je me trouve dans le Chemin du Bois des Récollets. Il est bordé de jolies maisons, type pavillons, jusqu’à l’orée du bois. Le chemin, et plus généralement toute la campagne, sont recouverts d’une couche de neige d’une dizaine de centimètres d’épaisseur et, avec les nuages gris et bas qui remplissent le ciel de ce jour, l’ambiance est hivernale à souhait. Mais il ne fait pas trop froid.

Bocage

Le chemin traverse le bois sur toute sa longueur, puis atteint une zone de pâturages, qu’il traverse également.  Très belle vue devant et autour de moi. Je passe aux abords d’une ferme isolée, et finit par rejoindre l’asphalte, à l’entrée du hameau de Vervierfontaine, et à hauteur de l’auberge de Hélivy .

Je tourne à droite et, au carrefour un peu plus loin, suis encore la route qui va vers la droite, en direction du village de Surister. Après quelques centaines de mètres, pour m’épargner un tronçon d’asphalte, j’oblique à gauche, et traverse un pré, entre deux échaliers. Je rejoins un chemin empierré qui, vers la droite, me conduit au centre de Surister, où un banc sur la place me permet de prendre une petite collation. Sur cette même place, un petit perron rappelle ceux de Theux ou de Liège.

Perron de Surister

Restauré, je longe la rue principale vers Sart, passe devant l’église puis, entre deux maisons, emprunte sur la droite un petit sentier qui aboutit à un échalier, que je franchis pour me retrouver dans une prairie en pente raide. Je la traverse en ligne droite (beau tronçon sous la neige) et remonte toujours aussi abruptement jusqu’à la lisière d’un bois, où un autre échalier m’attend. Je le passe lui aussi, mais au-delà, il n’y a plus rien : le sentier a sans doute été envahi par la végétation. Qu’à cela ne tienne, il existe virtuellement, et il suffit de continuer tout droit, entre les arbustes, pendant une cinquantaine de mètres, pour rejoindre une voie forestière que l’on suit également tout droit. Elle conduit à un carrefour en T, et à un chemin empierré, où je tourne à gauche.

AlléeJe longe la lisière du bois jusqu’à un petit carrefour, où je prends vers la droite, le long d’un charmant ruisseau. Je dépasse un chalet de campagne isolé, traverse juste après le ruisseau en question sur un ponton de béton (les véhicules automobiles passent à gué), et remonte une petite route tranquille et sinueuse, dans le bocage. Un dernier carrefour, où je tourne à droite, et je retrouve lentement Jehanster, son restaurant (fermé à cette heure-là) et mon véhicule.

Promenade facile et variée, adapté selon moi à toutes les saisons.

Cône

Par le promeneur naturaliste
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 19:42

Vendredi 10 février 2012

Belgique – Province de Liège – SPRIMONT

Lincé (Sprimont) – Dolembreux – Ogné - Lincé

Longueur de la promenade : 8.0 km

Altitude minimale : 196 mètres

Altitude maximale : 288 mètres

Balisage : partiel

GPSies

Il fait un temps hivernal magnifique, sans vent mauvais, et une température légèrement négative : l’idéal pour randonner.

Je pars de l’église de Lincé, hameau de la commune de Sprimont , et remonte la rue jusqu’au rond-point. Je continue tout droit, passe devant quelques maisons dispersées, et me retrouve sur un chemin agricole d’où j’ai une très belle vue vers la campagne de Dolembreux. Ce chemin descend lentement vers un petit bois, et de là dans un vallon. Il fait un coude vers la droite, et traverse un ruisseau. L’endroit est charmant.

Ruisseau

Un peu après le ruisseau, j’atteins un carrefour, dont j’emprunte la branche de droite. Je suis sur un GR®. Le chemin empierré remonte sur le plateau, à courte distance d’une grosse ferme. Nouveau carrefour, où j’oblique une nouvelle fois vers la droite, dans un chemin étroit qui traverse les prairies enneigées. Voilà un autre vallon, aussi pittoresque que le premier. Sur la gauche, à 50 mètres de moi, un renard cherche sa pitance. J’ai le vent de face, et il ne se méfie donc pas, car mon odeur n’arrive pas jusqu’à lui. J’ai même le temps de le photographier, de loin.  renardBientôt, le chemin s’élargit, et atteint le lieu-dit Wachiboux, qui fait partie de Dolembreux , où il rejoint une route asphaltée. Je la suis pendant 50 mètres vers la gauche, puis oblique à droite. Je passe derrière une superbe propriété moderne, avec grand parc et étang, et me retrouve dans la campagne, sur un chemin qui s’incurve vers la droite, pour atteindre les premières maisons du Heid des Chênes. A la patte d’oie, négligeant les rues asphaltées et celles qui conduisent à des propriétés privées, je continue tout droit le long du ruisseau.  Le chemin serpente une nouvelle fois à travers la campagne, jusqu’à une petite route au bord de laquelle se trouve un banc, sur lequel je m’assieds quelques minutes pour me restaurer.

Je continue ensuite cette route vers la gauche, jusqu’au hameau d’Ogné, où j’aboutis à un grand carrefour. J’y emprunte la voie asphaltée qui se trouve en face de moi, et qui descend vers le centre du hameau, à une petite place bordée par une belle ferme et par une ancienne pompe à eau.  Bifurquant carrément à droite, je remonte entre les talus pour rejoindre la campagne. Par ce temps magnifique, et avec la neige qui scintille sur les prairies, la vue Lincéest tout simplement superbe.

Le chemin rejoint bientôt une route, qui me ramène vers la gauche à l’église de Lincé.

Randonnée à conseiller !

Par le promeneur naturaliste
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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 10:25

Dimanche 5 février 2012

Belgique – Province de Liège – VILLERS LE TEMPLE

Villers le Temple (Nandrin) – Outrelouxhe (Modave) – La Forge – Villers le Temple

Longueur de la promenade : 8.5 km

Altitude minimale : 186 mètres

Altitude maximale : 262 mètres

Balisage : partiel

GPSies

Je pars par une belle après-midi d’hiver de la place communale de Villers-le-Temple. Elle jouxte l’église, qui est un bâtiment classé, mais pas très photogénique. Un peu plus loin se trouvent les restes de l’ancienne commanderie des Templiers,  dont on remarque surtout une tour d’angle circulaire. Je longe l’enceinte, et passe devant un petit château, en retrait de la route. Il est à vendre, mais à quel prix ?

ChâteauAu carrefour juste après, je continue tout droit, puis je prends à gauche par une petite route asphaltée qui longe le village dans un vallon. Encore à gauche au carrefour suivant, et le chemin m’amène au moulin d’Hoboval, qui est une exploitation agricole. Plus loin, il traverse un bosquet, toujours dans le même vallon, et conduit à une groupe de deux ou trois maisons isolées dont une, sur la gauche, est particulièrement bien aménagée.

Hoboval

A cet endroit, je bifurque franchement vers la droite, et remonte un chemin d’exploitation à travers un petit bois. Au carrefour suivant, où on a une belle vue sur Villers-le-Temple, je prends à gauche. Je traverse le beau bois de Lorifontaine. Sur la droite, je longe un pré, au bout duquel je tourne à droite. Le chemin forestier redescend lentement, dans un bel environnement, jusqu’à un ruisseau (plutôt une rigole), d’où il remonte vers les premières maisons d’Outrelouxhe. J’atteins une rue asphaltée, que je prends vers la droite, puis à gauche au premier carrefour et encore à droite. Le village est tranquille, mais peu intéressant du point de vue architectural. De nombreuses nouvelles maisons, sans homogénéité, se mélangent aux bâtiments anciens, qui ne sont guère entretenus.  Lorsque la route fait un coude vers la droite, je prends un chemin à gauche, qui me permet de traverser la campagne, plus calme. J’arrive à un carrefour en T, dont j’emprunte la branche de gauche. La petite route descend, et tourne à droite vers une maison isolée et très bien située, qui constitue le hameau de Chaumont. Juste avant l’entrée de la propriété, la route tourne encore à droite et je m’aperçois que, plus loin, se trouvent encore une ou deux autres maisons, un peu cachées dans la verdure. 

 ChaumontJe passe devant et, juste après, ma carte m’indique que je dois virer sur la gauche, dans un sentier.  A cet endroit, le petit bois a été complètement rasé, et les véhicules des forestiers ont fait disparaître le sentier. Il faut donc descendre à travers les souches et les branches mortes. Ce n’est pas difficile, et on aboutit rapidement à un sentier, qui longe le charmant ruisseau d’Oxhe. Je le prends vers la droite, et rejoins le lieu-dit La Forge, succession de belles maisons en pierres du pays. L’une d’elle propose des chambres d’hôtes. J’atteins une placette, d’où je remonte vers la gauche le Thier du Marnave. Lorsque cette petite rue oblique vers la gauche, je continue tout droit dans un sentier qui longe le fond des jardins. Plus loin, je prends un autre sentier vers la droite, lequel m’amène au lieu-dit « Au Soleil », et à une petite route que j’emprunte pendant deux cents mètres vers la droite. Je tourne alors à gauche, longe un autre ruisseau, par un sentier en fond de jardins. C’est un tronçon très agréable. Au bout de quelques centaines de mètres, un dernier sentier à droite me permet de remonter sur la colline, et d’atteindre une route qui, en quelques minutes, me reconduit vers la droite à la place du village.

Promenade vraiment agréable, variée et sans grande dénivellation.

Par le promeneur naturaliste
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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 21:21

Vendredi 3 février 2012

Belgique – Province de Liège – ESNEUX

Esneux – Amostrenne – Rond Bati - Esneux

Longueur de la promenade : 7.8 km

Altitude minimale : 88 mètres

Altitude maximale : 231 mètres

Balisage : rectangle vert (Tour du Mary)

GPSies

Aujourd’hui, je laisse ma voiture à Esneux, sur le parking où se déroule le marché hebdomadaire, le long de l’Ourthe. Je traverse la rivière, et la suit sur l’autre rive, vers l’aval, pendant quelques centaines de mètres. Elle charrie des glaçons, et la vue est belle.

Ourthe

J’oblique bientôt à gauche dans une route qui escalade la colline, puis encore à gauche, pour entrer dans le parc du Mary. Le chemin empierré remonte lentement le long d’un ruisseau ; le parc est sauvage, enneigé et serti de trois étangs gelés. C’est bucolique et joli tout à la fois.

Parc Mary Même si le chemin devient plus étroit, la montée n’est pas trop rude. Après un gros quart d’heure, voire un peu plus, la promenade quitte le chemin et s’infléchit vers la droite, en empruntant un sentier plus abrupt qui grimpe en zigzags jusqu’à une rue bordée de maisons. Je la traverse, et prends en face une petite rue qui descend vers le joli hameau d’Amostrenne. Sur sa place centrale, bordée de vieilles maisons en pierres grises et ocre, un arbre centenaire et majestueux, ainsi qu’un crucifix veillent sur la population, entourés d’une grille en fer forgé.

Amostrenne A cet endroit, la sagesse aurait voulu que, suivant les indications de la promenade balisée, je retourne sur mes pas jusqu’à l’entrée du village. Mais, me fiant à ma carte militaire, je décide de faire une boucle par les bois et de rejoindre la promenade plus loin. Ce n’est pas une bonne idée. Tournant à gauche au gros arbre, je passe entre deux maisons et descends entre les prés, par un chemin rural, vers un vallon. Là, je traverse un ruisseau et le remonte vers la gauche sur un chemin forestier. Jusque là, tout va bien, jusqu’à ce que je m’aperçoive que ce chemin est obstrué sur plusieurs dizaines de mètres par des arbres renversés par le vent, qui ont dévalés de la colline. Je suis obligé de me frayer un chemin dans cet amas inextricable de branchages, en faisant de multiples crochets vers la droite et la gauche, et il me faut plus d’une demi-heure pour franchir trois cents mètres ! Quand enfin, il n’y a plus de chablis, il n’y a plus de chemin non plus, et je dois remonter hors du vallon tant bien que mal, en pente très raide.

Finalement, j’arrive au sommet, et retrouve le chemin balisé. Ouf ! Je le suis vers la droite, dans la forêt, m’arrête un temps pour souffler à une table de pique-nique et ne tarde pas à atteindre le carrefour du Rond Bati. Suivant toujours la promenade balisée, j’entame alors une large boucle à gauche sur un large chemin forestier, appelé « Promenade Delsaux ». Un peu plus loin, je lui préfère, toujours sur la gauche, un sentier qui serpente dans les bosquets, et ménage de jolie vues sur le vallon et son autre versant. Il m’amène à un embranchement, ou je rejoins un GR®. Je le suis vers la droite, et retrouve la Promenade Delsaux, laquelle, vers la gauche, me conduit à l’entrée du domaine du

Rond-Chêne , où il s’embranche dans une route asphaltée. Celle-ci descend lentement, passe devant le pavillon touristique de la Heid des Corbeaux (barbecue, salle couverte etc.) et arrive lieu-dit La Salte (belle vue vers le château du Fy, qui domine Esneux sur l’autre rive de l’Ourthe), où je quitte la route principale pour me diriger vers la droite. Je remonte un peu, puis dégringole à gauche par un escalier, qui rejoint le centre d’Esneux, et ma voiture un peu plus loin.

Une très belle promenade, qu'il vaut mieux faire en suivant strictement le balisage...

Par le promeneur naturaliste
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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 20:44

Jeudi 2 février 2012

Belgique – Province de Namur – Boneffe

Boneffe (Eghezée) – Bolinne – Taviers - Boneffe

Longueur de la promenade : 9.4 km

Altitude minimale : 134 mètres

Altitude maximale : 153 mètres

Balisage : aucun

GPSies

J’aime la Hesbaye en hiver, pour ses grandes étendues immaculées, souvent survolées de rapaces affamés et traversées de lièvres en goguette.

Aujourd’hui, je suis un peu déçu car, si les grandes étendues sont de la partie, la couche de neige qui les recouvre est vraiment très mince, et déchirée de vastes surfaces vertes ou brunes.

Il fait froid, terriblement froid, et la bise qui souffle sans rencontrer d’obstacle accentue l’impression de glacière.

Je pars de la place de Boneffe, à deux pas de la grande église décapitée de son clocher.

BoneffeJe passe à côté de ce monument puis un sentier me conduit à la rue du Parc, que je prends vers la gauche. En face de moi, une centaine de bernaches se reposent dans un pré.

BernachesJe traverse la Mehaigne

Mehaigne et atteins bientôt l’ancienne abbaye, occupée par trois fermes et, en face, l’entrée monumentale qui donne sur ledit parc, malheureusement privé. Je les dépasse, tourne à droite puis, au carrefour suivant, continue tout droit. Je quitte les lieux habités, passe un petit bois, et me voilà dans la vaste campagne cultivée. J’ai pour l’instant le vent dans le dos, et j’avance bien, jusqu’aux premières maisons du village de Bolinne.

Une fois que je les ai dépassées, je tourne à droite, puis encore une fois quelques centaines de mètres plus loin, avant une grosse ferme. Je suis encore sur un chemin de remembrement, mais cette fois-ci j’ai le vent de face, et il est glacial. Le chemin traverse de vastes terres de culture, fait finalement un coude serré vers la gauche et, traversant un bosquet, atteint les premières maisons du village de Taviers . A ma droite, le long d’un ruisseau, un  vaste quadrilatère parsemé de roseaux forme une zone humide qui doit être riche en biodiversité. Je le longe sur deux de ses côtés ; vers la gauche, au loin, s’élève une belle grande ferme toute blanche.

Ferme blanche J’atteins le centre du bourg. Un petit crochet me permet de voir la place, et sa jolie église.

Je traverse ensuite la grand-route et prends un nouveau chemin de remembrement sur la droite ; il quitte le village, jusqu’à un carrefour, où il rejoint une ancienne chaussée romaine, celle qui reliait Tongres à Bavay. Sur la gauche, une petite chapelle dédiée à Saint Donat s’élève, isolée, au milieu des champs.

Je suis la chaussée vers la droite, avec encore le vent, vif et glacial, en pleine face. J’ai si froid aux joues et aux mains que, de temps à autre, je dois me retourner et progresser à reculons. Mais le ciel est d’un bleu azur, qu’aucun nuage n’entache. J’avance ainsi pendant près de deux kilomètres, en ligne droite, et dépasse deux carrefours. La vue sur la campagne enneigée est très belle, et porte loin. CampagneAu troisième carrefour, je prends à droite un chemin de terre (seul tronçon non asphalté ni bétonné de ma promenade). Il m’amène à l’entrée de Boneffe, à une chapelle hexagonale bien mal entretenue. Je retrouve la grand-route, que je traverse pour atteindre mon véhicule congelé.

Par le promeneur naturaliste
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