Dimanche 12 février 2012
Belgique – Province de Liège – JEHANSTER
Jehanster (Theux) – Vervierfntaine – Surister (Jalhay) - Jehanster
Longueur de la promenade : 7.5 km
Altitude minimale : 296 mètres
Altitude maximale : 390 mètres
Balisage : partiel
Départ de la petite place du village de Jehanster, entre Verviers et Polleur, en début d’après-midi. Sur cette place, il y a un restaurant dont j’ai malheureusement oublié le nom, mais dont le menu parait bien sympathique… (je viens de regarder sur Google : c’est L’école buissonniere parce qu’il est installé dans l’ancienne école…). Je laisse l’église derrière moi, et remonte légèrement jusqu’à un fourche, dont j’emprunte la branche de droite. Je me trouve dans le Chemin du Bois des Récollets. Il est bordé de jolies maisons, type pavillons, jusqu’à l’orée du bois. Le chemin, et plus généralement toute la campagne, sont recouverts d’une couche de neige d’une dizaine de centimètres d’épaisseur et, avec les nuages gris et bas qui remplissent le ciel de ce jour, l’ambiance est hivernale à souhait. Mais il ne fait pas trop froid.
Le chemin traverse le bois sur toute sa longueur, puis atteint une zone de pâturages, qu’il traverse également. Très belle vue devant et autour de moi. Je passe aux abords d’une ferme isolée, et finit par rejoindre l’asphalte, à l’entrée du hameau de Vervierfontaine, et à hauteur de l’auberge de Hélivy .
Je tourne à droite et, au carrefour un peu plus loin, suis encore la route qui va vers la droite, en direction du village de Surister. Après quelques centaines de mètres, pour m’épargner un tronçon d’asphalte, j’oblique à gauche, et traverse un pré, entre deux échaliers. Je rejoins un chemin empierré qui, vers la droite, me conduit au centre de Surister, où un banc sur la place me permet de prendre une petite collation. Sur cette même place, un petit perron rappelle ceux de Theux ou de Liège.
Restauré, je longe la rue principale vers Sart, passe devant l’église puis, entre deux maisons, emprunte sur la droite un petit sentier qui aboutit à un échalier, que je franchis pour me retrouver dans une prairie en pente raide. Je la traverse en ligne droite (beau tronçon sous la neige) et remonte toujours aussi abruptement jusqu’à la lisière d’un bois, où un autre échalier m’attend. Je le passe lui aussi, mais au-delà, il n’y a plus rien : le sentier a sans doute été envahi par la végétation. Qu’à cela ne tienne, il existe virtuellement, et il suffit de continuer tout droit, entre les arbustes, pendant une cinquantaine de mètres, pour rejoindre une voie forestière que l’on suit également tout droit. Elle conduit à un carrefour en T, et à un chemin empierré, où je tourne à gauche.
Je
longe la lisière du bois jusqu’à un petit carrefour, où je prends vers la droite, le long d’un charmant ruisseau. Je dépasse un chalet de campagne isolé, traverse juste après le ruisseau en
question sur un ponton de béton (les véhicules automobiles passent à gué), et remonte une petite route tranquille et sinueuse, dans le bocage. Un dernier carrefour, où je tourne à droite, et je
retrouve lentement Jehanster, son restaurant (fermé à cette heure-là) et mon véhicule.
Promenade facile et variée, adapté selon moi à toutes les saisons.


est tout simplement superbe.



Même si le chemin devient plus étroit, la montée n’est pas trop rude. Après un gros quart d’heure, voire un peu plus, la promenade quitte le chemin et
s’infléchit vers la droite, en empruntant un sentier plus abrupt qui grimpe en zigzags jusqu’à une rue bordée de maisons. Je la traverse, et prends en face une petite rue qui descend vers le joli
hameau d’Amostrenne. Sur sa place centrale, bordée de vieilles maisons en pierres grises et ocre, un arbre centenaire et majestueux, ainsi qu’un crucifix veillent sur la population, entourés
d’une grille en fer forgé.
A cet endroit, la sagesse aurait voulu que, suivant les indications de la promenade balisée, je retourne sur mes pas jusqu’à l’entrée du village. Mais, me
fiant à ma carte militaire, je décide de faire une boucle par les bois et de rejoindre la promenade plus loin. Ce n’est pas une bonne idée. Tournant à gauche au gros arbre, je passe entre deux
maisons et descends entre les prés, par un chemin rural, vers un vallon. Là, je traverse un ruisseau et le remonte vers la gauche sur un chemin forestier. Jusque là, tout va bien, jusqu’à ce que
je m’aperçoive que ce chemin est obstrué sur plusieurs dizaines de mètres par des arbres renversés par le vent, qui ont dévalés de la colline. Je suis obligé de me frayer un chemin dans cet amas
inextricable de branchages, en faisant de multiples crochets vers la droite et la gauche, et il me faut plus d’une demi-heure pour franchir trois cents mètres ! Quand enfin, il n’y a plus de
chablis, il n’y a plus de chemin non plus, et je dois remonter hors du vallon tant bien que mal, en pente très raide.
Je passe à côté de ce monument puis un sentier me conduit à la rue du Parc, que je prends vers la gauche. En face de moi, une centaine de bernaches se reposent dans un
pré.
Je traverse la
et atteins bientôt l’ancienne abbaye, occupée par trois fermes et, en face, l’entrée monumentale qui donne sur ledit parc, malheureusement privé. Je les
dépasse, tourne à droite puis, au carrefour suivant, continue tout droit. Je quitte les lieux habités, passe un petit bois, et me voilà dans la vaste campagne cultivée. J’ai pour l’instant le
vent dans le dos, et j’avance bien, jusqu’aux premières maisons du village de
J’atteins le centre du bourg. Un petit crochet me permet de voir la place, et sa jolie église.
Au troisième carrefour, je prends à droite un chemin de terre (seul tronçon non
asphalté ni bétonné de ma promenade). Il m’amène à l’entrée de Boneffe, à une chapelle hexagonale bien mal entretenue. Je retrouve la grand-route, que je traverse pour atteindre mon véhicule
congelé.