Partager l'article ! Promenade courte, mais exigeante à Chaudfontaine: Dimanche 15 janvier 2012 Belgique – Province de Liège – CHAUDFONTAINE ...
Dimanche 15 janvier 2012
Belgique – Province de Liège – CHAUDFONTAINE
Chaudfontaine – Ninane – Bois les Dames - Chaudfontaine
Longueur de la promenade : 5.0 km
Altitude minimale : 77 mètres
Altitude maximale : 223 mètres
Balisage : une promenade du syndicat d’initiative de Chaudfontaine, balisée d’un rectangle jaune, suit à peu près le même parcours, mais en sens inverse.
Au centre de Chaudfontaine, en face des thermes et du casino, une grande place permet de se parquer aisément. En son centre se trouve le syndicat d’initiative et le complexe « Source O Rama », et un peu plus loin, au pied de la colline, la jolie Maison Sauveur, en pierres grises.
Du parking, je me dirige vers cette maison et entreprend de gravir la colline par un sentier étroit, qui serpente en pente douce. Il est marqué des signes d’un GR. Au bout d’une dizaine de minutes, les marques partent vers la gauche, mais je remonte à droite pour atteindre le sommet et le village de Ninane.
Le sentier rejoint une route qui, entre les maisons, aboutit à la rue du Centre, que je prends vers la gauche sur trois cents mètres environ. A hauteur d’un carrefour, je tourne à droite, vers un sentier encaissé qui fait une courbe vers la gauche et descend dans un vallon. J’atteins une forêt, et traverse un ruisseau sur un pont de bois.
Juste après, je remonte à droite un sentier étroit et peu visible, le long de ce
ruisseau. Il s’en éloigne peu à peu, pour remonter sur la gauche et rejoindre une vaste pelouse, dite calaminaire. On appelle ainsi les terrains riches en métaux lourds, principalement le zinc,
sur lesquels la végétation, et principalement les arbres et arbustes, peinent à se développer. Ces pelouses sont caractérisées par une flore particulière, où l’on note surtout la présence de
graminées et de deux jolies plantes à fleurs : la pensée calaminaire (Viola calaminaria) et le tabouret bleuâtre (Thlaspi caerulescens), qui sont présents ici mais dont, en ce mois de janvier, on ne voit évidemment
rien.
Le sentier atteint un croisement, où je tourne à droite, puis un autre, d’où l’on a une belle vue sur la vallée de la Vesdre et son versant opposé.
Je prends la branche de gauche, puis celle de droite un peu plus loin et, toujours traversant cette pelouse, qui couvre plusieurs hectares, je redescends dans un vallon, en surplomb d’un ruisseau, par un sentier pierreux un peu acrobatique. Au fur et à mesure que la nature du terrain change, les arbustes, puis les arbres réapparaissent.
Je me retrouve au niveau de la Vesdre, non loin d’un complexe de terrains de football. Nouveau carrefour, où je prends vers la gauche, pour remonter dans la forêt par un chemin d’exploitation.
Celui-ci m’amène à une sorte de rotonde en bois, où l’on peut s’asseoir à l’abri quand il pleut, et où un panneau explicatif donne au promeneur des renseignements très intéressants sur le biotope que je viens de traverser.
Après une petite pause, je redescends vers la droite, dans la forêt, jusqu’à un autre ruisseau. Je le longe quelque peu, puis le traverse et remonte de l’autre côté. Encore quelques centaines de mètres, et j’atteins le Pont du Diable (belle vue à gauche et à droite), sorte d’arcade en pierres au-dessus du sentier.
J’oblique vers la gauche, et le chemin me ramène en une dizaine de minutes à Chaudfontaine.
Très belle promenade, un peu difficile tant à cause des montées et descentes continuelles que de l’âpreté de certains sentiers. Les paysages traversés sont vraiment très beaux, et inhabituels.